Et voilà les premières applications mobiles intégrant de la réalité augmentée sont arrivées sur le marché
grand public.
La réalité augmenté c’est quoi ? C’est tout simplement enrichir des images réelles avec des éléments
virtuels en 2D ou 3D. Beaucoup jeux vidéo ont déjà utilisés cette technologie mais ce n’était pas d’un grand intérêt. Mais quand on groupe la réalité
augmenté avec les fonctionnalités des mobiles telles que la boussole et la geolocalisation, on obtient des choses beaucoup plus intéressantes.
Exemple : Presselite et ses applications Metro et Bionic Eye pour Iphone.
Ces exemples nous ouvrent l’esprit et nous laisse entrevoir des applications formidables.
Pour aller plus loin, je vous invite à lire l’article de l’Atelier :
Alors qu’on voyait dans le business model de l’Appstore un eldorado pour les éditeurs d’application mobile, le rêve s’effondre. En effet, les éditeurs étaient bien contents de s’être
« débarrassés» des Opérateurs et de leurs exigences versatiles : compatibilité de l’application avec les centaines de téléphones qu’ils vendent, lien dans l’application renvoyant vers leur
portail, contribution financière au frais marketing… tout ça avec un revenu share au désavantage de l’éditeur.
Alors quand Apple arrive en retenant que 30 % des revenus des applications vendues sur son Appstore, en exigeant seulement une compatibilité avec 1 téléphone, et des frais d’entrée dérisoires,
tous éditeurs ont cru à la poule aux yeux d’or !
Oui mais Apple, fidèle à son habitude, contrôle absolument tous et instaure des règles plus ou moins opaques surtout en ce qui concerne la sélection des applications qui peuplent l’Appstore.
Quand quelques petits éditeurs ont commencé à grincer des dents, cela n’a pas fait grand bruit mais quand Google avec Google Voice s’est fait refouler à l’entrée de
l’Appstore tel un ringard à l’entré d’une boîte de nuit hype durant le festival de Cannes … cela est devenu une affaire d’Etat. A tel point que l'autorité américaine de régulation des
communications (FCC) a demandé à la firme à la pomme d'expliquer en détail son processus de sélection et validation.
On le comprend bien, les éditeurs d’applications mobile restent pour l’instant dépendants des « magasins d’application » qui sont les portails des opérateurs ou des Xstore de
constructeurs. Cette économie a beau être numérique, ce qui, à priori, facilité la mise à disposition des produits auprès des consommateurs, le business des applications mobile reste très
semblable à celui de la grande distribution traditionnelle, en bref éditeurs d’applications et producteur de pommes même combat !
C’est ce qu’on appel aussi la stratégie de niche, et sur le mobile ca marche plutôt bien.
En effet, le Wall Street Journal révèle qu’Apple et RIM (Blackberry) génèrent à eux deux 35 % des profits du secteur des fabricants de téléphones
portable. Pourtant leurs ventes ne représentent que 3 % des ventes globales dans le monde. Positionnés sur la niche des Smartphones (téléphones intelligents mais chers !) qui, ces derniers
mois, ont conquis en plus des businessmen (cible traditionnelle de ces mobiles), une population plus large, Appel et RIM semble avoir fait le bon choix, contrairement à Nokia ou Sony Ericsson.
Nokia qui représente 46 % des ventes, voit ses profits se réduire. Sony Ericsson ne vend plus aussi bien qu’avant.
Et voilà la dernière application Iphone de Pizza Hut. A mi chemin entre le jeu et l’utile, elle permet de
façon ludique de composer sa propre pizza avec les ingrédients de son choix et bien sûr de passer commande. Simple et pratique... mais pour l'instant seulement disponible aux US
!
GFK 4ème institut d’études Marketing mondial, lance en France son Moniteur du Multimédia Mobile. L’objectif de cette outil trimestriel : analyser et regrouper les chiffres et
études concernant le marché du contenu mobile et l’usage multimédia. GFK nous relève aussi les premiers chiffres de cet outils :
Seul 35% des téléphones mobiles vendus à fin mai 2009 sont compatibles avec le haut débit (3G/3G+), et
permettent l’accès à Internet.
3,5 millions de consommateurs, soit près d’1 possesseur de téléphone mobile sur 10, surfent déjà sur Internet
avec leur portable.
Les téléphones mobiles à écran tactile représentent désormais 27% des ventes totales en unités (mai
2009)